Le gâteau sous la cerise

19 mars 2018

Fin et suite

J'ai envie de me remettre à bloguer. 

Mais ce blog appartient à un autre temps de ma vie. 

Que les volontaires me suivent sur 

www.gateausouscerise.canalblog.com

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18 mars 2018

Square Louis XIII

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le printemps qui n'en finit pas d'arriver...

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31 décembre 2015

A Zumer lid pour terminer 2015

Salut à tous ! 

Je vous propose, comme dernier billet de l'année, de visionner une vidéo du dernier chant du concert de ma nouvelle chorale, les Chœurs Elisabeth Brasseur.

C'est une belle chanson qui terminait un concert poignant dans une église magnifique (St Etienne du Mont), Oratorio composé par Pierre Cholley pour accompagner la lecture d'un texte écit par un membre du Sonderkommando et retrouvé par les Soviétiques à la libération d'Auschwitz-Birkenau. 

A Zumer Lid (cliquez :) )

Sur ce, je vous souhaite un très bon réveillon et vous dis à l'année prochaine ! 

 

 

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27 décembre 2015

Trop courte journée à Berck Plage

Bonjour à tous ! 

Cette année parmi les cadeaux de Noël se trouvait un billet de train A/R Paris Nord - Rang du Fliers pour me permettre de passer l'après-midi du 26 décembre à la mer. 

J'avais déjà découvert Berck lors de mon excursion d'anniversaire en juillet. La plage, son paysage, son ambiance m'avaient beaucoup plu et permis de renouer, après des années d'abstinence, avec les bains de mer.

Je dois avouer que la plage des Aresquiers de ma jeunesse semble bien palotte à côté de Berck. 

Je rêve même d'y acheter un petit pied à terre dès que mes finances me le permettront, donc à l'horizon 2020. 

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Je me promenai sur la plage où la mer était encore assez haute avant de me décider à aller manger. 
Aucune baraque à frites n'étant ouverte, scandale !, je me décidai finalement à prendre des moules-frites dans une brasserie. 
Nous sommes en décembre, mois en "R" donc d'huîtres, ce ne fut pas les meilleures moules de ma vie même si l'accompagnement était bon, lui. :)

Voilà ce qui arrive quand on ne choisit pas des aliments de saison !

Je mis une option sur une glace (la brasserie fait aussi glacier artisanal) et en attendant repartis me promener. 

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Je me suis assise dans le sable, ai fait le bilan de l'année 2015, ai relu des passages d'un livre écrit par le Père Guy Gilbert sur le temps de vivre et ai admiré le spectacle de la mer qui reculait, les Kite-surfers qui prenaient possession de la plage, ai essayé d'amadouer des chiens qui passaient par là, sans trop de succès je dois avouer. 

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Très vite il s'avéra qu'il serait nécessaire de bien faire le plein d'air frais et d'espace tant l'après-midi allait me paraître trop courte...

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Déjà 17h approchait et avec elle l'heure de prendre le train retour... hélas, toutes les bonnes choses ont une fin.

Je suis encore sous le charme de cette après-midi 24h après. :)

Bonnes fêtes à toutes et tous !   

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11 novembre 2015

Le fils de Saul

fils_de_saulLe Fils de Saul (Saul fia) de Laszlo Nemes 

J'ai beaucoup aimé ce film vraiment puissant qui prend aux tripes et donne l'impression que la machine destructice va sortir de l'écran et engloutir également le spectateur. Mais il y a plus fort qu'elle : un homme commettant au nom de l'Humanité un acte de résistance inouï : offrir à son fils (ou au garçon qu'il pense être son fils) un enterrement digne. Seuls les humains honorent leurs morts.

Le personnage principal est filmé durant presque tout le film en gros plan. Le résultat est stupéfiant car recentre ainsi l'humanité sur Saul et certains de ses compagnons. Cette façon de faire détruit ce que les nazis avaient voulu créer. En effet, si le film avait été filmé à l'aide de grands angles, on aurait peut-être (et encore, le spectateur sachant ce qui se trame derrière Saul) eu une idée plus globale du fonctionnement des crématoires et chambres à gaz, mais les détenus seraient devenus des créatures interchangeables, déshumanisés, des "Stücke". Or ce n'est pas un film sur Auschwitz ni sur son fonctionnement mais sur ce que les gens y vivaient. 
C'est comme si en racontant à coup de chiffres globaux, l'ensemble de la machine d'extermination nazie, on en oubliait ce que les victimes y vivaient concrètement.  Comme s'il était plus facile de dire avec distance que 6 millions de personnes furent assassinées à Auschwitz-Birkenau que de voir le calvaire d'une seule d'entre elles. 

Nemes remet l'humanité à sa place et rend aux bourreaux ce qui est aux bourreaux. 

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