12 décembre 2008
La Reine de Saba
Souvenez-vous, en 2007 à la même époque je vous parlais d'un gâteau ne nécessitant ni farine, ni beurre et ayant pour nom, la Reine de Saba.
Eh bien, chers lecteurs, je suis peut être en train de commencer une tradition puisqu'hier, j'ai continué ma frénésie de restaurant en retrouvant mon amie Christine dans le XIè, à la Reine de Saba, version 2008 donc.
La Reine de Saba est un restaurant éthiopien.
Je n'avais jamais mangé dans un restaurant éthiopien. Christine le connaissait, était très enthousiaste à son encontre et n'a donc pas eu besoin de beaucoup d'efforts pour me convaincre d'y aller aussi.
Etant arrivée un tantinet en avance, je décidai d'attendre Christine à l'intérieur et de prendre quelques photos. L'intérieur est assez original avec des décorations éthiopiennes.
La couleur dominante est le jaune.
Au dessus de nos têtes, un petit bonhomme nous observait
Il y en avait un aux quatre coins de la pièce!
C'était mignon.
Dans ce restaurant, personne n'a de couverts à disposition. La nourriture est servie sur de grands plateau et on mange avec ses mains à l'aide de galettes.
C'est très ludique!
Notre plat, un ragoût de boeuf épicé (très légèrement en fait), servi avec un peu de fromage et de la salade.
Quelle que soit la taille de la tablée, le plateau est le même. Seule la quantité de nourriture qu'il contient varie.
Les galettes d'accompagnement.
Le plat était délicieux.
Il y avait un seul serveur, sympathique et efficace mais il devint vite débordé sans que cela ne devînt trop pénible pour les clients. Le service (trop?) rapide du début se ralentit.
Question dessert, le choix est mince: glace ou salade de fruits. Je choisit Vanille-Pistache et reçus une glace vanille-fruits de la passion. Bon. Christine eut la même surprise. La glace était quand même goûteuse.
Je garde tout de même un très bon souvenir de ce restaurant bon et bon marché (plat-dessert-café pour 15,50€), j'ai donc hâte d'y retourner.
De plus Christine et moi même étions contentes de nous revoir, sûrement dans un autre restaurant, ma prochaine envie est de tester un restaurant danois.
La Reine de Saba
89, rue du Chemin Vert
75011 Paris
01 49 29 99 68
M° Rue Saint Maur (M3), Père Lachaise (M2-3), St Ambroise (M9)
30 mars 2008
Le chant des voyelles
Mais à qui appartient ce joli nom poétique?
A un restaurant abordable, bon et élégant pardi!
Je n'ai pas découvert par hasard (quel dommage, le romantisme en aurait été renforcé, mais je me dois d'être honnête) ce restaurant. Il appartenait à la liste des restaurants agréables d'un ami et un soir il m'y a emmenée. C'était en novembre 2006, je venais de décider de plaquer ma banque et en l'honneur de cela, je choisis un plat de délicieuses tagliatelles à la carbonara (mon plat préféré parmi tant d'autres).
Quelque part en 2007, nous décidâmes d'y retourner. Cette fois-là, je succombai à une envie de tartare, la viande était bonne quoique un peu cuite par du fromage fondu versé dessus.

Mercredi, une fois sortis du Louvre et exténués, nous nous dîmes qu'il fallait rapidement trouver un restaurant peu onéreux (où on mange bien pour moins de 30€), qui ne soit pas une chaîne (adieu McD**), avec une déco moderne et chaleureuse mais pas branchée. Le seul restaurant connu qui répondait à ces critères étant le Chant des Voyelles, la décision fut vite prise d'y retourner.
Cette fois-ci je me laissai tenter par un pavé de Rumsteack sauce Roquefort accompagné de gratin dauphinois et de courgettes(mmmm!). Plat savoureux et servi dans une très joli assiette, sobre et délicate.
Comme dessert, trois profiteroles au chocolat accompagnées d'un déca (dire qu'il y a 10 ans je détestais le café et que maintenant je ne peux plus m'en passer...).
Le Chant des Voyelles
4, rue des Lombards
75004 PARIS
tél: 01.42.77.77.07
M° Châtelet/Hôtel de Ville/Rambuteau
21 décembre 2007
La Crypte Polska
Hier, j'avais rendez-vous avec un copain. Et pas pour faire n'importe quoi ni errer sans but dans le Jardin des Tuileries. Nous avions décidé de manger au restaurant polonais la Crypte Polska.
Evidemment une telle sortie avait pour moi un intérêt tout particulier et allait me replonger dans d'innombrables souvenirs et me faire goûter à une petite cuiller de nostalgie sous la forme de mes plats préférés. De plus mon ami était très curieux de manger polonais.
J'avais découvert ce restaurant grâce à mon amie Anna. Elle m'en avait souvent parlé et y avait organisé son dîner d'adieux avant de rentrer en Pologne. Je lui suis reconnaissante car à moins de savoir qu'il y a un restaurant là on peut sans peine passer à côté de lui sans le voir. L'entrée du restaurant est une petite porte coincée entre la Cour des Comptes et l'église polonaise laquelle se trouve à l'angle de la rue du Faubourg St Honoré et de la rue Cambon.
Suite à ce repas d'adieux, j'étais retournée y manger à quelques reprises quelques fois accompagnée, quelques fois seule juste pour le plaisir de regoûter mes plats favoris polonais sans avoir à prendre l'avion ou le bus.
Les prix sont abordables, la nourriture bonne, les quantités suffisantes (et la présentation améliorée ;-)).
Pour rajouter à mon impatience préparée (je n'avais déjeuné que de salade et de yaourt nature pour me réserver pour le soir et pouvoir me lâcher sans crainte), une crèche polonaise constituée de mannequins en habits traditionnels et diffusant des Koledy (chants de Noël) était installée juste devant l'église sur la placette et en attendant l'ouverture du restaurant nous les avons entendus.
Comme son nom l'indique, le restaurant est une crypte qui fait le tour de l'église polonaise. La décoration est sobre et en pierre apparente (J'adore!!).
Ce qui est aussi agréable dans ce restaurant, c'est qu'il y a rarement du monde. Un jeudi soir évidemment l'activité n'était pas à son comble mais j'y ai déjà mangé le dimanche et n'ai jamais trouvé salle comble. Il est donc relativement calme, ce qui est appréciable je trouve. :-)
Alors vous demandez-vous peut-être, quel fut mon menu? Eh bien je vais vous le dire!

Barszcz czerwony z paszteczkiem.
La soupe de betterave avec un pâté pané.
Si vous avez lu conscienceusement ce blog, vous savez déjà que c'est ma soupe polonaise favorite.

Kotlet schabowy z ziemniakami, i z kapusta i grzybami.
Côtelette de porc panée avec des pommes de terre (à l'aneth hummmm :-)) et du choux aux champignons (Cèpes).
Et en dessert, the last but not least :-))

Sernik wiedenski.
Le fromager viennois.
Je me suis régalée et, ma plus grande joie, mon ami va y ramener du monde de son côté. C'est toujours très agréable de faire découvrir quelque chose à quelqu'un qui en ressort enchanté. :-)
La Crypte Polska
Place Maurice Barrès
75001 PARIs
Tél: 01.42.60.43.33
M° Concorde ou Madeleine
Du Mardi au samedi de 12h à 15h
Le soir de 19h30 à 22h30.
Le dimanche de 12h à 16h
Le soir de 19h30 à 22h30.
Fermé le lundi.
29 novembre 2007
A la recherche de mon nouveau restaurant de soupes japonaises préféré
Qui dit nouveau restaurant préféré, dit ancien. Et qui dit "A la recherche" dit que quelque chose, ici mon ancien restaurant japonais préféré, a été perdu. Et comme chaque mauvaise chose a un bon côté, la perte de mon adresse fétiche où manger un Ramen, veut aussi dire série de test de nouveau restaurants.
Tout commence il y a une dizaine de jour et tout se termine (provisoirement puisqu'il s'agit d'une quête à étape) hier, mon jour de repos.
Il y a 10 jours, je m'étais rendue en bonne compagnie dans mon restau de nouilles/Ramen (Soupes japoniases. Pour les néophytes, elles sont contenues dans un saladier et souvent très copieuses) favori. Si mes camarades furent ravis par la nourriture, il n'en fut rien pour moi. J'avais commandé un menu comprenant un Ramen et un plat composé de riz recouvert de tranches de porc pané à l'omelette (mon deuxième péché mignon japonais après le ramen). Si tout le monde fut rapidement servi, mon mini plat se fit attendre, mais quand je dis attendre c'est a-t-t-e-n-d-r-e. Quinze minutes après le service du précédent plat il n'y avait encore pas l'ombre de son arrivée. Il semblait alors clair que le serveur qu'une bonne âme décrirait comme surchargé l'avait totalement oublié. Je n'obtins la deuxième partie du menu qu'après avoir gêné ma voisine par deux fois en me levant pour aller le réclamer. Une fois servie, j'exprimai clairement (de mon point de vue car je crois que le serveur n'a rien compris, mais c'est une autre histoire) mon mécontentement et décidai (vu qu'aucune excuse n'avait été donnée) de ne plus mettre les pieds dans cette antre. J'avoue qu'en matière de restaurant, je suis très peu portée sur la magnanimité et use de mon seul pouvoir (celui de décider de revenir ou non) sans sourciller. Car malgré tout mon "ex" est un restaurant succulent et abordable. Mais les foudres de Dame Elsa sont là donc... Adieu repaire, j'en trouverai bien un deuxième!
La quête commença dès la porte franchie. Je regardai à droite et à gauche pour voir de quoi avait l'air les concurrents de mon repaire et surtout par lequel j'allais commencer.
Hier, ne travaillant pas, j'ai donc lancé cette quête. J'avais des vues sur un restaurant de nouilles, le Noodle n°1, mais il n'ouvre que le midi et le soir, pas l'après-midi. Je me suis donc repliée sur le "Higuma" (restau initialement prévu lors de ma cruelle désillusion). Eh bien, j'en suis très contente.
L'entrée me paraissait un peu enfumée dû aux cuisines et la salle petite. Il n'en fut rien. Passée la première salle, on atteint une salle plus large, plus claire et aux couleurs, à mon sens, inattendues dans un restaurant.

Des autographes ou autres comme décoration sur pan de mur.
Comme j'y étais vers 16h, pas très catholique comme horaire, hein?! ;-), il n'y avait pas un chat et j'ai pu jouir d'une grande tranquillité pour vaquer à mes occupations (lecture, courrier...) en dégustant les mets que j'avais choisis.

Des Gyoza, raviolis frits absolument délicieux. A l'arrière la carafe m'a rappelé le collège car nous avions les mêmes à la cantine.

Au fond, le plat de résistance un Yakisoba (pâtes sautées au légumes et au calamars). Un autre pur délice.

Le Yakisoba de plus près. Alléchant non?
Bon. Je suis sortie ravie du restaurant et son prix modeste (j'avais choisi sur la carte mais mes choix composant un des menus, la serveuse m'a facturée au tarif menu ;-)) est très invitant. (Ca s'dit ça???). Le service est rapide mais pas trop et on ne nous retire pas l'assiette à la dernière bouchée.
Higuma
32 rue Ste Anne
75001 PARIS
M° Pyramides
Je ne vais toutefois pas m'arrêter là, il s'agit bien de la quête de mon nouveau restaurant fétiche de soupes (et autre) japonaises, pas d'une simple migration.
05 novembre 2007
Quelques photos du printemps
Samedi avec ma copine Hélène, nous sommes allées au Printemps et nous avons déjeuné dans la Brasserie du Printemps sous la coupole. Le déjeuner fut très bon et manger dans un cadre aussi agréable (et avec un toit bleu) fut un plaisir. Je vous laisse avec quelques photos.

La déco du plafond entourant la Verrière et les lampes,

Mon reflet dans la table, car oui les tables étaient munies de glaces, un vrai plaisir pour les narcissiques!

Ma vue, un alignement de chaises et de verres...

Mon plat: un tartare de boeuf avec une salade légèrement saucée, huuum et de très bonnes frites.

Un café gourmand en dessert. J'aime bien le concept et la crème brûlée était très bonne...
et en bonus Tada!

Elsa qui se la joue avec des lunettes de star!
Allez, bonne soirée...
J'ai aussi craqué sur un chapeau à fleur (et à 129€) que j'aurais bien aimé acheter mais la parenthèse est là...
11 juillet 2007
La tête de Goinfre
Ce week-end, j'eus le plaisir de recevoir mon amie polonaise Anna. En voyage d'affaires en France (en Bretagne plus précisément), elle a fait escale à Paris 2 jours avant de reprendre son avion direction Varsovie puis Torun, et elle est venue dormir à la maison.
Nous nous sommes connues en 2005 lors de son séjour en France et nous avions le chic pour trouver toujours des trucs sympa à faire: salon de l'agriculture, Les médiévales de Provins... Nous nous étions déjà revues en septembre où elle avait fait un court séjour à Paris plus ce week-end. (Et nous nous reverrons dans 10 jours lors de mon séjour en Pologne et là, nous aurons plus de temps car comme je travaillais ce week-end, nous n'avons pas pu aller complètement au bout de nos envies.) En tout cas nos retrouvailles ont montré qu'on avait bien changé (à l'époque nous étions étudiantes) mais qu'on avait toujours autant de trucs sympas à faire! :-)
L'une des choses que nous adorons faire est chanter! Cette fois ne devant pas échapper à la règle, nous avons poussé la chansonnette et nous sommes appris ou réappris des chansons populaires. "Les prisons de Nantes", "Fanchon", "Ne pleure pas Janette" ou "Hej Sokoly" ont été revues par nos soins. :-) Bien sûr, le 20 juillet, nous remettrons ça! Avec "Sto lat" (le "Joyeux anniversaire" polonais) en plus car j'aurai 28 ans ce jour-là.
Mais nous aussi avons décidé de nous faire un petit resto français le samedi soir. Parties en vadrouille la veille, nous avons arrêté notre choix sur "La tête de Goinfre" (d'où le titre) déjà repérée avec mes parents mais complet ce jour-là. Et je peux vous dire que notre choix ne nous a pas trahies! Le repas était gouteux, le vin bon et abordable (nous avions décidé d'aller jusqu'au bout :-)) et le lieu bien plaisant. La seule difficulté résidait dans le choix de plat car les (nombreux) plats du jour et la (copieuse) carte faisaient un peu tourner la tête ;-).

Vue de la salle avec à droite la table que nous avons finalement occupée.

En attendant le repas qui ne saurait tarder

Une daube de Charollais aux Girolles. Humm
La purée était excellente, fondait dans la bouche, la viande tendre. J'avais choisi ce plat par patriotisme (Le Charollais est la vache de Charolles en Saône et Loire, département de ma famille maternelle.) et il ne m'a en aucun cas déçue.

et mon dessert un gratin de framboises et d'abricots. J'étais surprise par le concept de gratin sucré et ai voulu y goûter. Je dois pourtant avouer que je l'aurais mieux apprécié le ventre vide. La consistance était à mi-chemin entre une soupe et une crème et le dessus brûlé comme le sont les crèmes catalanes.
Si cherchez un restaurant dans le 17è, j'ai trouvé celui qu'il vous faut! sachez que cette salle est complètement non-fumeur, la salle fumeur est dans l'immeuble d'à-côté et décoré de rouge. Voilà une stricte application de la loi Evin. :-)
La tête de Goinfre
16 rue Jacquemont
75017 PARIS
01.42.29.89.80
M° La Fourche ou Brochant
























