03 avril 2008
Et parce que je dois faire des économies
j'ai craqué sur un nouveau livre

Tango polonais (de Pologne?) un voyage à travers l'Allemagne et la Pologne.
Je le lirai à la plage demain. (Version il fait beau)
Je le lirai dans un café/dans le train demain (version il pleut).
Pour une fois je ne ferai pas que de parler d'Abschleppen, Pannenhilfsdienst, Rückholung des Wagens nach Frankreich etc et ne me sentirai pas comme une machine qui dit toujours la même chose.
13 juillet 2007
J'étais garde du corps de Hitler
Mardi 3 juillet, j'ai passé la soirée avec une amie dans un petit resto (je vous avais bien prévenus que j'étais une vedette!). Nous avons passé une très agréable soirée à parler de tout et de rien et d'histoire. Car Christine est prof d'histoire et s'intéresse aux mêmes période que moi: le nazisme, l'entre-deux-guerre,... Comme mon anniversaire arrive, et celui de notre rencontre (fin juillet 2004 dans un car Cracovie-Paris, comme quoi le car ça a du bon ;-)), elle a pensé à me faire un petit cadeau, un livre que je lorgnais depuis longtemps mais que je n'ai encore jamais lu: J'étais garde du corps de Hitler de Roschus Misch.
Ce livre rapporte la confession d'un soldat SS membre de la garde rapprochée de Hitler de 1940 à 1945. Homme non nazi convaincu, situé peut-être entre le simple Mitläufer et le nazi de bonne famille, il entre presque par hasard au service du Führer au printemps 1940 après avoir été blessé lors de l'invasion de la Pologne. Pendant 4 années il va suivre son chef, sans se poser de questions, ni s'enthousiasmer sur ce que fait son chef. Il fait son travail c'est tout et raconte cela, plus de 60 ans plus tard, à son interlocuteur sans une once de recul. C'est effarant.
Ceci dit ce livre nous livre l'ambiance qui règnait autour d'Adolf Hitler jusqu'au bout et complète la vision de ses secrétaires. Ce livre est toutefois moins complet (à cause du degré différent de proximité) que celui de Traudl Junge, Dans la tanière du loup. Il reste cependant intéressant pour les petits détails historiques, les anecdotes, la facilité de participer sans s'en rendre compte à quelque chose qui nous dépasse, de la capacité qu'ont certaines personnes à mener une vie normal dans un envorrement totalement fou. Et ce livre rejoint, celui nombreux des récits et témoignages qui sont dans l'air du temps.
On ne lit pas ce livre pour le style, il est peu recherché, mais pour ce qu'il raconte.
Merci Christine pour ton présent:-)!
25 juin 2007
C'est pô vraiment ma faute puisque...
Bon, en sortant du boulot, j'ai craqué. Au lieu de courrir chez moi faire de la popote équilibrée afin de protéger ma ligne, car à ce qu'il paraît j'en ai une,... ou au lieu d'arpenter les rues pour trouver mon idée de swap "Régions", j'ai atterri à la FNA*. Mais ce pô vraiment ma faute puisque la FNA* St Lazare est en face de la gare du même nom où j'arrive quand je rentre du boulot! Je suis désolée, mes efforts sont vains et souvent je me perds. Au lieu de rentrer chez moi, je vais glander au FNA* café en lisant des livres, soi-disant pour éviter de les acheter...
Sauf que comme souvent pour une fois j'ai craqué, mais c'est pas vraiment ma faute puisque plongée dans ma lecture j'ai été prise de court. Et oui, ayant pris mon temps pour rentrer (c'est pô vraiment ma faute puisque à 17h c'est l'heure de pointe et les tramways, métros trains bondés, bien peu pour moi merci), il ne me restait, quand je suis arrivée, que 1h30 de lecture alors que je lisais une de mes BD favorites, j'ai nommé Persépolis. Je l'avais déjà lue en 2003, mais comme vous le savez, cette BD sort le 27 juin en film d'animation et donc cela m'a remotivée pour la relire. Et là non plus c'est pô vraiment ma faute puisque c'est la mode et la tentation est partout de lire ce livre/aller voir ce film.
Donc je reprends, je lis passionnément cette oeuvre quand une voix monocorde annonce par ces quelques mots: "Chers adhérents et clients, la FNA* ST Lazare a le plaisir (regret?) de vous annoncer qu'elle va fermer ses portes à 19h30, il vous reste donc 30 minutes pour effectuer vos achats". Oh mon Dieu! Que faire? Revenir demain? Non. Laisser ce trésor là AVANT de l'avoir fini?? Nooon!! Devant ce dilemne il ne reste qu'une solution: l'acheter! Et à la petite voix de résonner à mes oreilles: "Mais, Elsa, tu as travaillé les jours fériés, tu as eu ta prime d'intéressement en juin,..." Totalement décomplexée, je me dirigeai vers la caisse et effectuai mon achat... mais C'est pô vraiment de ma faute, puisque c'est la voix qui le dit...
Moralité: je suis une consommatrice comme les autres, j'obéis à mes pulsions. D'ailleurs quand j'avais moins de sous, je craquais moins. Comme c'est bizarre! L'argent existerait-il pour être dépensé?? ;-)
Moralité bis: Si la FNA* ferme ses portes à 19h30, ce n'est pas par respect du droit du travail (en fait si un peu quand même) mais pour "coincer" de pauvres clients innocents en leur laissant comme seul choix possible, l'achat de l'objet qu'ils s'étaient promis de consulter gratis. CQFD.
En fait si ma prime fond, c'est pô vraiment de ma faute...









